ven. 23 octobre 2026 — 19h
Les October Tone Parties reviennent.
Après avoir longtemps donné rendez-vous une année sur deux, le festival prend désormais un rythme annuel. Chaque automne, October Tone retrouve Strasbourg pour deux soirs de concerts, de fête, et d’artistes invités qu’on ne croise pas à tous les coins de saison.
En 2026, les OTP auront lieu les 23 et 24 octobre au Karmen Camina. Depuis dix ans qu’on choisit le week-end du passage à l’heure d’hiver, cette anomalie administrative est devenue notre faille temporelle pour faire durer la fête.
October Tone Parties 2026
23 et 24 octobre
Karmen Camina, Strasbourg
Le coup d’envoi est donné. La suite arrive bientôt.
(𝗹𝗶𝘃𝗲, 𝗕𝗘)
Le Prince Harry est un étrange duo synth punk / électro punk de Belgique, célèbre pour ses performances pleines d’énergie mêlant beats électroniques, riffs de synthétiseurs accrocheurs et attitude punk.
Ils ont joué des centaines de concerts dans toute l’Europe, fait des tournées au Canada et à la Réunion, à l’aise sur les grandes scènes (Fusion, festival Dour, Le Cabaret Vert, La Villette...) et dans de petits clubs.
Ils ont partagé la scène avec des noms comme The Horrorist, The Spits, The Exploited, DAF, The Kids…
(𝗹𝗶𝘃𝗲, 𝗙𝗥)
Chevreuil est un duo français de rock formé en 1998 par Julien F. et Tony C., trois ans après leur rencontre à l’École des beaux-arts de Nantes. Dès le départ, ils abordent l’idée de groupe comme une installation performative — un dispositif sculptural autonome dédié au son, à l’espace et au mouvement, plutôt qu’un ensemble rock traditionnel.
Julien et Tony jouent respectivement «batterie magnétique» et «guitare magnétique», élaboration proto-sémantique qui leur est propre, et qui compare leur jeu à un phénomène physique instinctif qui exerce naturellement des forces attractives ou répulsives. Leur interaction est minimale et chargée, fondée sur la réduction, la répétition et une pensée architecturale. Leur musique fonctionne comme un assemblage de blocs rythmiques et harmoniques imbriqués, superposés, géométriques et structurés.
Refusant une formation traditionnelle, Chevreuil met au point un dispositif quadriphonique où la guitare de Tony passe par quatre amplis qui entourent la batterie de Julien. Cette configuration leur permet de jouer partout, avec pour seule exigence une prise électrique. Le résultat est à la fois physique et spatial : un moteur minimaliste de rythme et de résonance qui se comporte autant comme une installation que comme un groupe.